Lucios démarre une usine aéronautique de 7,2 millions d’euros à Évora | in Bit.pt

Lucios a déjà commencé la construction d’une usine de composants aéronautiques à Évora pour l’entreprise française Mecachrome, un projet évalué à 7,2 millions d’euros.

L’investissement de Mecachrome Aeronáutica à Évora atteint 30 millions d’euros et a été annoncé en août dernier, avec la prévision de création de 350 postes de travail. L’adjudication du contrat à l’entreprise portugaise a eu lieu à la fin de l’année dernière et la construction est désormais en cours.

L’usine aura une surface brute de 13 500 m& et devra être achevée au début du quatrième trimestre de l’année 2016. Elle sera située dans le Parc Aéronautique d’Évora.

« Ce chantier repose sur la construction d’un bloc administratif de deux étages, situé à l’ouest de la grande nef industrielle et d’un bloc social, à l’est de l’usine, où seront situées les zones de la cuisine, du réfectoire et de la cafétéria, des vestiaires et des douches des employés ainsi qu’un centre de formation », explique l’administrateur de Lucios, Luís Machado.

En plus de la construction, l’entreprise portugaise est également chargée de concevoir le projet et de choisir les solutions architectoniques les plus adaptées. Des systèmes écologiques « ayant pour objectif primordial de parier sur un développement durable en ayant recours à des sources d’énergie renouvelable et à d’autres ressources naturelles » seront par exemple installés, dit l’administrateur.

L’usine aura des panneaux solaires photovoltaïques pour la production d’énergie, visant des consommations de courants faibles et le réapprovisionnement de batteries de voitures électriques ainsi que de panneaux solaires thermiques pour la production d’eau chaude. L’éclairage LED qui consomme moins d’énergie sera privilégié.

Lucios, qui en plus d’avoir des bureaux au Portugal en a également en France, au Brésil et au Mozambique, a renforcé son investissement dans des projets industriels de cette nature. Elle a assumé récemment des chantiers pour des entreprises comme Unicef, Indasa et Generis.

Du côté de Mecachrome, c’est le second investissement de ce type, car l’entreprise a déjà une unité de production pour l’aéronautique en fonctionnement à Setúbal.

In Bit.pt

Porto aura un nouvel hôtel cette année | in Publituris

Porto aura un nouvel hôtel dans le centre historique de la ville. Le projet qui sera une unité quatre étoiles résulte de la réhabilitation et de l’agrandissement d’un bâtiment dans le centre-ville qui sera à la charge de l’entreprise de construction Lucios.

Ce complexe hôtelier, dont l’inauguration est prévue pour 2015, aura un total de 56 chambres, sur cinq étages, avec une capacité pour héberger plus de 100 clients.

Luís Machado, administrateur de Lucios, indique dans un communiqué de presse que, « dans la Rua do Infante Dom Henrique, nous trouverons l’entrée principale de l’hôtel, ainsi que l’entrée pour le restaurant. À cet étage, nous aurons également un couloir d’accès à quatre chambres arrière, avec vue sur un patio anglais avec un jardin ».

D’après la même source, les autres chambres seront situées entre le premier et le cinquième étage : « À chacun des trois premiers étages, il y aura 14 chambres, soit un total de 42 chambres. Au 4e étage, nous en aurons 8 et au 5e, deux chambres avec une vue privilégiée sur la rive de Vila Nova de Gaia seront construites », décrit-il.

Pour ce qui est du stationnement, plusieurs possibilités de partenariat sont à l’étude pour garantir la plus grande commodité possible pour les utilisateurs de l’hôtel.

Il est à noter que ces dernières années, Lucios a été responsable de la construction de cinq unités hôtelières dans la zone historique de la ville invaincue.

« Nous avons fait nos premiers pas dans la réhabilitation de bâtiments pour la construction d’hôtels avec l’Intercontinental Palácio das Cardosas, inauguré en 2011, suivi du Moov Hôtel Porto Centro, le Porto Lounge hostel & Guest House et, récemment, l’Hôtel Descobertas et le NH Collection Porto Batalha », conclue Luís Machado.

In Publituris.pt

Lucios construit l’hôtel Almalusa | in Publituris

L’Hôtel Almalusa est le nouveau du nom boutique hôtel qui va être construit sur la Praça do Município, à Lisbonne.

L’unité naît de la conversion d’un bâtiment dont les travaux auront lieu jusqu’en avril 2015, a annoncé Lucios, responsable du chantier.

Filipe Azevedo, administrateur de Lucios, affirme dans un communiqué qu’avec l’unité de Lisbonne et le déjà annoncé Hôtel Heroísmo, à Porto, « ce sont déjà dix hôtels que nous réunissons dans notre porte-folio en à peine quatre ans. C’est une preuve que notre savoir-faire et la qualité de nos chantiers sont reconnus sur le marché hôtelier. »

D’après ce que Publituris a établi, le projet d’architecture est à la charge de l’entreprise Rebelo de Andrade et c’est un hôtel de quatre étages, plus trois autres pour des appartements. En tout, ce seront 28 chambres et trois appartements T2, chacun de près de 100 m².

Pour ce qui est des travaux à effectuer par Lucios, le budget est d’un million d’euros et le chantier sera achevé en avril 2015.

« Les appartements seront situés dans les étages supérieurs, en profitant de la rationalité du bâtiment et créant des surfaces avec des limites bien définies et bien structurées, claires et fonctionnelles en termes résidentiels et hôteliers en même temps », a expliqué Lucios au Publituris, en avançant que les appartements « seront conçus selon un concept intégré dans le reste de l’unité et pourront être commercialisés en termes immobiliers et/ou d’exploitation hôtelière. »

Dans l’hôtel, « chaque chambre aura de la lumière naturelle, dans un langage de sérénité qui permet de réunir le patrimoine historique au contemporain afin que le confort, le langage décoratif et l’efficience fonctionnelle soient exemplaires, mais libres, en profitant du meilleur de chaque univers. »

Les espaces publics, quant à eux, « seront dédiés à l’entrée de l’unité, la zone de réception, le salon et l’espace des petits-déjeuners et des repas, les accès aux étages supérieurs et l’espace des services, dans un concept et une ambiance cosmopolites. »

In Publituris.pt

Lúcios chargée d’un chantier de 1,2 million d’euros dans le Minho | in Sol

L’entreprise portugaise Lucios a été choisie par la Refer pour assurer le projet de la suppression de quatre passages à niveau de la Ligne du Minho, à Barcelos.

Le chantier a un budget de 1,2 million d’euros et l’entreprise de construction prévoit qu’il soit achevé en novembre de cette année. C’est le premier chantier de l’entreprise du Nord dans ce segment.

Ce projet souhaite « doter la zone de plus de sécurité et d’une meilleure accessibilité ainsi qu’augmenter l’efficience de l’exploitation du tronçon Nine-Viana, sur la ligne du Minho », explique l’entreprise dans un communiqué.

« Les travaux sur ce chantier passent par la construction d’un passage inférieur routier et d’un pour les piétons ainsi que d’un passage supérieur agricole, afin d’augmenter la sécurité et la visibilité qui sont affectées par les vitesses excessives qui y sont pratiquées, nuisant à la visibilité des trains », explique Filipe Azevedo, administrateur de Lucios.

Pour ce qui est de l’exécution technique, Filipe Azevedo souligne certaines particularités du chantier : « Au niveau de l’exécution, les deux passages inférieurs seront développés selon la méthode de glissement par pression hydraulique avec mise en œuvre d’un système provisoire de suspension de la voie ferrée. Sur le passage supérieur agricole, celle-ci sera constituée d’un tablier préfabriqué », détaille-t-il.

L’entreprise de construction a actuellement 4projets en cours ou sur le point de démarrer, d’une valeur de 70 millions d’euros.

In Sol.sapo.pt

 

Réhabilitation low cost : Les entreprises de construction ressuscitent | in Dinheiro Vivo

En un mois à peine, la réhabilitation low cost est parvenue à un miracle : réveiller certaines entreprises de construction du quasi-coma dans lequel la crise les avait jetées. L’impact du nouveau régime exceptionnel de la réhabilitation, qui est venu simplifier les exigences techniques lors de la récupération de bâtiments ayant plus de 30 ans, est déjà ressenti dans l’activité des entreprises de construction, garantit Filipe Azevedo, administrateur de Lucios – Engenharia e Construção (responsable de projets tels que l’Hôtel Intercontinental Palácio das Cardosas et la réhabilitation, en cours, de l’Immeuble Castilho, à Lisbonne). Elle attire des investisseurs qui avaient renoncé aux interventions planifiées en raison des coûts excessifs qu’elles exigeaient.

« Certaines interventions sur des immeubles du centre historique devenaient quasi-impraticables parce qu’elles devaient respecter toutes les règles du bâti neuf. En termes d’affaire, elles ne valaient plus la peine », explique Filipe Azevedo, qui classe la nouvelle loi comme « la plus grande contribution à la réhabilitation au Portugal ». Des questions comme les dimensions des cages d’escalier qui, dans les immeubles anciens, ne correspondent pas aux dimensions actuelles, ce qui obligeait à les refaire ou à éventer l’immeuble pour mettre des ascenseurs.

Il est certain que l’approbation de la nouvelle loi de ladite réhabilitation low cost a déjà servi à attirer les investisseurs. « Nous avons deux exemples d’investisseurs possibles, qui avaient fait des consultations pour des interventions et qui y ont renoncé parce que les prix étaient impraticables. Ils reviennent maintenant à la charge, en demandant une nouvelle évaluation du projet », dit-il, en expliquant que la réduction des coûts découlant de la nouvelle loi va jusqu’à 40 %. Toute opération dans le centre historique des villes « est maintenant plus facile à faire, prend moins de temps et coute moins d’argent, trois facteurs clés dans l’analyse qu’un investisseur fait d’une opération ».

Avec 30 millions d’euros facturés en 2013, ce segment du marché vaut déjà près de 60 % du chiffre d’affaires de Lucio au Portugal (presque 51 millions l’année dernière). Filipe Azevedo admet que la tendance est à l’augmentation. « S’il y a moins d’opportunités dans d’autres domaines, la réhabilitation va augmenter », souligne-t-il.

Pour cette année, l’entreprise de construction prévoit un chiffre d’affaires de l’ordre de 54 à 55 millions. Mais, en contrepartie, les marchés externes vont augmenter et devront valoir, à la fin de l’année, 20 à 25 millions de dollars par rapport aux 7 à 8 millions de 2013. Bien que le processus d’internationalisation de Lucios n’ait commencé qu’il y a deux ans, au Mozambique, Filipe Azevedo admet qu’en quatre à cinq ans, ce marché a déjà une dimension supérieure à celle du portugais.

Internationalisation et diversification.

La France où il existe déjà une succursale est un autre pari. L’objectif est qu’en trois ans, ce marché où l’entreprise de construction démarre un premier contrat – une réhabilitation d’une valeur de 12 millions – ait une valeur de 20 à 25 millions d’euros annuels. Avec 290 employés au Portugal et 90 au Mozambique, Lucios a diversifié les destinations. Filipe Azevedo assume être « particulièrement attentif » à l’Algérie où l’entreprise a présenté « de nombreuses propositions » et au Ghana, où elle fait ses premiers pas.

Et ici ? L’administrateur de l’entreprise de construction assume « ignorer » si le Portugal va continuer à offrir les opportunités nécessaires, que ce soit dans les travaux publics ou les investisseurs privés, pour maintenir la dimension de l’exploitation. Il assume d’ailleurs sa difficulté à faire des prévisions de plus de deux ans. « Nous avons plus de 70 millions d’euros de chantiers en portefeuille, ce qui nous garantit du travail pour les prochains 18 mois. Je n’aurais pas osé, il y a six mois à peine, prévoir cela. Au cours des 18 derniers mois, nous n’allions pas au-delà de 10 à 12 mois de travail garanti, souligne-t-il. Le pari de l’avenir du groupe n’est pas seulement fait de construction. Bien au contraire, reconnaît Filipe Azevedo. « Pour nous, il est fondamental de grandir dans d’autres domaines que le BTP, d’où notre investissement dans la diversification des affaires ». « Des opportunités liées au Tourisme du Portugal » sont en cours d’analyse, mais le pari le plus récent est une usine d’eau en bouteille au Mozambique qui sera inaugurée en juin.

L’investissement est de 3 millions de dollars et résulte d’un partenariat avec quatre autres associés. C’est pour cette raison que pour l’instant, Filipe Azevedo ne donne pas de détails, notamment pour ce qui est de la marque de l’eau. Il souligne à peine que la nouvelle usine sera située à 50 kilomètres de Maputo et permettra de créer quarante nouveaux emplois.

In Dinheiro Vivo